L’intelligence artificielle: les robots parmi nous

 

Emmanuel Macron nous annonçait en mars son plan à 1,5 milliards d’euros pour l’intelligence artificielle. Des fonds qui vont permettre de rattraper le retard qu’à la France sur les autres pays du monde.

Selon la Fédération Internationale de robotique, la moyenne mondiale d’unités robotiques dans les domaines manufacturiers s’élève à 74.

La France possède à son actif 132 unités robotiques. Malgré qu’elle soit au dessus de la moyenne, elle reste loin derrière des pays comme la Corée du Sud (631), l’Allemagne (309 m), le Japon (303), la Suède (223), le Danemark (211), l’Italie (185) ou encore l’Espagne (160).
Elle se positionne donc à la 18ème position du classement mondial.

La France peut alors se remettre dans la course et va pouvoir réellement concurrencer les autres pays.
Pour les deux prochaines années, on estime une croissance de fabrication des robots entre 5% et 10%.

L’évolution rapide de l’intelligence artificielle plonge aussi beaucoup de personnes dans la peur car celle-ci aura un impact sur le marché de l’emploi. Cependant beaucoup d’experts ne prévoient pas ce changement comme quelque chose de forcément négatif.

Malgré la place que vont prendre les robots parmi nous, on attache encore beaucoup d’importance aux états émotionnels de l’humain.

Les robots occuperaient en premier lieu les postes aux tâches qui peuvent sembler pénibles afin de laisser place aux humains la réalisation des tâches importantes.

C’est l’entreprise américaine de conseil et de recherche des techniques avancées GARTNER
qui indiquait dernièrement dans une de ses études que l’intelligence artificielle va permettre l’évolution de nombreux métiers à forte valeur ajoutée en supprimant les métiers à plus faible valeur ajoutée.

Les métiers en ressources humaines, en relations clients, de droits, de comptabilité, de santé, de transports et bien d’autres encore seront fortement influencés.

Malgré la peur et l’inquiétude que cette évolution peut engendrée, il faut garder en tête que l’exploitation de nouveaux talents et de nouvelles formations sur les nouveaux métiers feront parti des priorités de cette nouvelle ère.

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